Votre caisse enregistreuse sur iPad et iPhone

Un tatoueur passe sa journée concentré sur son aiguille, ses tracés, l’hygiène de son poste et le confort de son client. La dernière chose dont il a envie, c’est de perdre dix minutes à comprendre un logiciel au moment de faire régler la séance.
Une caisse pour studio de tatouage doit être rapide, discrète et esthétique. Elle doit se glisser dans le rituel de fin de séance sans casser l’ambiance du shop. C’est exactement l’angle de Tactill : une app posée sur un iPad, quelques tuiles, un total, un paiement. Point. Vous gardez la tête dans votre art, la caisse suit le rythme.
La plupart des tatoueurs gèrent leurs rendez-vous sur Instagram, par mail, ou via un agenda dédié. C’est très bien comme ça. Un logiciel de caisse n’a pas vocation à devenir un CRM ou un outil de planification.
Tactill assume ce choix : on ne gère pas de planning de réservation, on gère l’encaissement quand le client repart. Concrètement, quand le client se lève de la chaise après sa séance, vous ouvrez Tactill, vous sélectionnez la prestation, vous encaissez.
Si vous avez déjà encaissé une partie de la vente en amont (par exemple pour bloquer une date sur une grosse pièce), le client repart avec son tatouage terminé le jour J, et le solde est encaissé directement depuis l’app. La logique reste simple, propre, et cohérente avec la réalité d’un studio.
Un salon de tatouage ne vend pas que des prestations. Les crèmes cicatrisantes, les savons doux, les films protecteurs, les t-shirts brandés font partie du chiffre d’affaires.
Dans Tactill, vous créez une tuile « Crème cicatrisante », une tuile « Savon post-tatouage », une tuile « Séance Flash », et vous les alignez dans votre catalogue. Au moment de l’encaissement, vous appuyez sur les articles vendus, vous ajoutez la prestation, et le total s’affiche. Le client règle en carte, en espèces, ou en sans contact.
Vous suivez votre stock de produits physiques directement dans l’app, sans passer par un tableur à côté.
Pour aller plus loin sur la vente additionnelle en boutique, jetez un œil aux idées qui ont fait le succès de commerces parisiens.
Soyons clairs et pragmatiques. Si vous êtes assujetti à la TVA et que vous utilisez un logiciel pour enregistrer vos paiements, l’État exige que ce logiciel soit certifié. C’est une contrainte administrative, pas un gage magique de sécurité.
Beaucoup d’éditeurs comme nous trouvent cette réglementation lourde, mais elle existe et il faut faire avec. La bonne nouvelle : avec Tactill, cette case est cochée d’office. Vous n’avez rien à activer, rien à configurer, rien à prouver à un contrôleur. L’app est conforme, point.
Les solutions américaines comme Square proposent une multitude de modules : agenda complexe, calcul de commissions entre artistes, formulaires médicaux, e-mails automatisés, campagnes de fidélité, split de paiement entre plusieurs comptes… La promesse est séduisante sur le papier.
La réalité en shop l’est moins : l’interface se charge de menus, chaque bouton ouvre une nouvelle option, et vous finissez par payer cher pour des fonctions que vous n’utilisez jamais.
Tactill fait le pari inverse : faire une seule chose, l’encaissement, et le faire proprement. L’interface est épurée, l’app démarre vite, les tuiles sont grandes, le total est lisible. Le tarif reste accessible face aux usines à gaz du marché, et le support est basé en France. Quand vous appelez, quelqu’un vous répond dans votre langue, avec le vocabulaire des commerçants indépendants. Pour un studio qui veut de la clarté, c’est un vrai soulagement.
Vous gardez vos outils préférés pour la prise de rendez-vous et la communication (Instagram, Google Agenda, votre propre CRM), et Tactill s’occupe uniquement de la caisse.
Un gros terminal noir posé sur un comptoir en bois brut, ce n’est pas franchement l’image que vous voulez donner. Un iPad, si. La caisse enregistreuse sur iPad se fond dans un studio créatif, sur un socle discret, à côté de vos flashs encadrés et de vos aiguilles rangées.
L’écosystème Apple apporte cette touche visuelle que beaucoup d’artistes recherchent, sans compromettre la fonctionnalité. Tactill fonctionne sur iPad et iPhone récents.
Vous pouvez associer une imprimante à tickets partenaire pour donner le reçu au client s’il le demande, ou rester full digital. À vous de voir selon votre organisation.
Pour l’aspect sécurité du point de vente, cet article sur comment sécuriser le point de vente donne quelques pistes utiles.
À la fin de la journée, vous voulez savoir combien vous avez encaissé, combien de séances vous avez enchaînées, et quels produits sont partis. Tactill affiche votre chiffre d’affaires quotidien, hebdomadaire ou mensuel dans une interface claire. Vous exportez vos données en Excel pour les transmettre à votre comptable, sans manipulation compliquée.
Côté clients, vous pouvez créer une fiche basique par personne, associer une vente à un client, et consulter son historique (nombre de passages, total dépensé, panier moyen). C’est simple, factuel, sans prétendre remplacer un vrai CRM.
Si vous cherchez de l’inspiration côté artistes, allez faire un tour sur cette sélection de tatoueurs créatifs à suivre sur Instagram.
Un logiciel de caisse pour tatoueur ne devrait jamais devenir un sujet en soi. Il doit s’effacer derrière votre travail, encaisser vite, rester conforme, et vous laisser tranquille. C’est exactement le rôle que Tactill s’est donné depuis 2011.
Téléchargez l’application depuis l’App Store, créez votre catalogue en quelques minutes, et voyez par vous-même comment ça se passe dans votre shop. Démarrer un essai ne prend que quelques instants, et vous pouvez tester la caisse avec vos vraies prestations avant de vous décider.